Comment préserver son équilibre quand le travail, la vie de famille et les obligations s’enchaînent ? Pour Ophélie Meunier, le sport et l’activité physique sont bien plus qu’une parenthèse : ils l’aident à souffler, à prendre soin de sa santé et à retrouver du bien-être dans son quotidien. Dans cette interview, la journaliste évoque sa routine sportive, ses réflexes beauté et sa façon de garder le cap sans transformer la préservation de l’équilibre en nouvelle contrainte.
Ophélie Meunier et la course à pied, une pause pour l’esprit
Le dimanche 25 octobre, Ophélie Meunier a pris le départ de Marseille-Cassis, une course qu’elle connaît bien. Elle a franchi la ligne d’arrivée en 1 h 46, après un parcours exigeant où la montée de la Gineste met les jambes à l’épreuve. Sa médaille entre les dents, elle a résumé l’effort avec franchise : la course n’a pas été un bonheur absolu à chaque instant, mais presque.
Ce détail me plaît : il raconte le sport sans filtre, avec ses passages difficiles et la satisfaction qui les suit. Pour la journaliste, courir crée un espace à elle dans un emploi du temps où se croisent émissions, écriture, podcasts et vie de maman. Elle décrit cette parenthèse comme un « reset » qui l’aide à mieux repartir ensuite.
| Donnée | Ce qu’elle révèle |
|---|---|
| 1 h 46 | Le temps réalisé par Ophélie Meunier à Marseille-Cassis. |
| 20 kilomètres | La distance de la course, qui combine effort soutenu et relief. |
| Troisième participation | Elle avait déjà pris le départ en 2023 et en 2024. |
| Un marathon couru | Un défi qu’elle ne pensait pas forcément à sa portée. |
Un dossard pour se donner rendez-vous avec soi-même
Marseille-Cassis a une valeur particulière pour elle : c’est là qu’elle a obtenu son premier dossard officiel, en octobre 2023. Revenir sur cette course est devenu un repère motivant. Avoir une ligne d’arrivée en tête l’aide à sortir courir plusieurs fois par semaine, même lorsque son agenda est chargé.
Le chiffre donne une idée de l’effort : sur 20 kilomètres parcourus en 1 h 46, son allure moyenne avoisine 5 min 18 s par kilomètre. Mais le chronomètre ne résume pas l’expérience. Ophélie Meunier voulait aussi profiter du paysage depuis la Gineste, preuve qu’un défi peut être exigeant sans se réduire à la performance.
Une routine sportive qui soutient l’équilibre au quotidien
Ophélie Meunier ne présente pas l’exercice comme une solution magique. Elle explique plutôt qu’il l’aide à dégager de l’espace mental et à se défouler. Le sport lui a aussi permis de découvrir qu’elle pouvait aller au-delà de ses propres attentes, jusqu’à terminer un marathon.
Je retiens surtout son choix de planifier ces moments. Dans une semaine pleine, attendre que du temps libre apparaisse spontanément fonctionne rarement. Elle préfère donc inscrire son rendez-vous sportif dans l’agenda, tout en rappelant que le bien-être ne doit pas devenir une obligation de plus.
- Choisir un rendez-vous réaliste : une sortie courte et régulière peut être plus facile à tenir qu’un programme trop ambitieux.
- Se fixer un objectif motivant : une course ou une distance précise aide à donner un cap aux entraînements.
- Garder de la souplesse : l’activité physique doit soutenir l’équilibre, pas alimenter la culpabilité.
- Prévoir aussi la récupération : après Marseille-Cassis, Ophélie Meunier cite volontiers un massage et un bon repas.
Pour varier les efforts, je peux aussi m’inspirer de ces exercices cardio associés à une bonne forme physique. L’essentiel reste de choisir une pratique adaptée à son énergie et à ses contraintes.
Le temps pour soi, sans nouvelle charge mentale
La journaliste reconnaît qu’elle ne trouve pas toujours naturellement du temps pour elle. Entre ses responsabilités professionnelles et sa vie de famille, elle doit parfois le réserver à l’avance. Elle sait cependant qu’après une séance, elle se sent plus disponible pour les tâches qui suivent.
Une autre scène de son récit m’a marquée : elle parle de sa famille comme de son essentiel, tout en défendant le besoin de préserver un espace personnel. Cette position est nette et équilibrée : prendre soin de soi ne signifie pas se détourner des autres, mais éviter de s’oublier dans le quotidien.
Protection solaire et gestes beauté après la course
Courir expose la peau au soleil, à la transpiration et aux frottements. Avant l’effort, Ophélie Meunier privilégie une préparation simple : cheveux attachés, peu de produits et protection solaire toute l’année. Elle indique utiliser un fluide SPF 50+ à la texture légère, un choix pratique lorsqu’on transpire et que l’on bouge.
Après la course, elle pense d’abord à se réhydrater en buvant de l’eau. Pour sa peau, elle apprécie ensuite un gel hydratant frais. Ces gestes ne remplacent pas les besoins individuels, mais ils illustrent une routine lisible : protéger, nettoyer et réhydrater plutôt que multiplier les étapes.
Pour préparer une trousse estivale sans l’alourdir, ces essentiels beauté à emporter en voyage peuvent aussi donner des idées. Je préfère, comme elle, retenir les gestes que l’on peut réellement garder dans la durée.
Démaquillage, hydratation et cheveux laissés au naturel
Les maquillages de plateau font partie de son métier. Le soir, même après une longue journée, elle essaie donc de rester rigoureuse sur le démaquillage, le nettoyage et l’hydratation. Dans sa vie personnelle, elle préfère ensuite laisser sa peau plus libre et porter moins de maquillage.
Pour ses cheveux, elle mise aussi sur le repos entre les émissions. Elle évite notamment de se faire un brushing seule et suit régulièrement une routine complète : exfoliation du cuir chevelu, deux lavages, masque, rinçage soigneux, démêlage, sérum nourrissant et séchage à l’air libre. Pour celles qui souhaitent prendre soin de leur texture naturelle, voici également des conseils pour mettre les boucles en valeur.
Je trouve son approche rafraîchissante : à l’antenne, les cheveux sont travaillés, mais hors caméra, elle choisit de ne pas leur imposer la même cadence. La beauté n’exige pas forcément une mise en forme permanente.
Se sentir lumineuse plutôt que viser la perfection
Quand elle doit se préparer rapidement pour un événement, Ophélie Meunier revient à des gestes simples : une douche, une crème pour le corps, une tenue colorée, quelques bijoux et des chaussures confortables. Elle ne prétend pas disposer d’un rituel sophistiqué à chaque occasion ; elle cherche plutôt ce qui lui fait du bien sans lui faire perdre du temps.
Son rapport à la beauté a évolué avec les années. Elle parle davantage d’écoute de soi, d’acceptation et de confiance que de perfection. À ses yeux, l’objectif est moins de « faire belle » que de se sentir lumineuse. Cette idée rejoint son rapport au sport : l’activité physique contribue à son bien-être quand elle l’aide à se sentir mieux, pas quand elle devient une injonction.
Les questions fréquentes sur le sport et la routine d’Ophélie Meunier
Quel temps Ophélie Meunier a-t-elle réalisé à Marseille-Cassis ?
Elle a terminé la course en 1 h 46. Le parcours fait 20 kilomètres et comprend notamment la montée de la Gineste.
Pourquoi la course à pied compte-t-elle dans son quotidien ?
Elle lui offre un moment à elle, l’aide à couper avec ses obligations et lui permet de reprendre ses activités avec davantage de disponibilité.
Quels gestes beauté adopte-t-elle avant et après une course ?
Avant l’effort, elle attache ses cheveux et applique une protection solaire. Après, elle boit de l’eau et privilégie une sensation d’hydratation et de fraîcheur pour la peau.
Comment prend-elle soin de ses cheveux hors des plateaux ?
Elle limite le coiffage à chaud et réalise régulièrement une routine de soin avec lavage, masque, démêlage, sérum nourrissant et séchage à l’air libre.
Dans le parcours d’Ophélie Meunier, le sport, l’activité physique et une routine sportive organisée soutiennent le bien-être, la santé et la préservation de l’équilibre au quotidien. Son fil conducteur est simple : réserver du temps pour soi, sans faire de cette attention une pression supplémentaire.